Un mois après la disparition d’Émile, un piège mis en place par les enquêteurs

Un mois après la disparition d’Émile, les enquêteurs n’ont pas encore d’explication ni de trace à sa disparition. Le petit de 2 ans avait échappé à la surveillance de ses grands-parents le 8 juillet dernier. Depuis lors, plus de nouvelle de l’enfant, alors qu’on l’avait vu pour la dernière fois dans les rues du hameau du Haut-Vernet.

Toujours pas de nouvelles

Quand l’alerte sur la disparition d’Émile a été lancée, les fouilles ont très vite commencé. Les autorités, aidés par les équipes cynophiles ont fait des recherches dans le hameau des Alpes-de-Haute-Provence. Aucun résultat. Malgré tout, les pisteurs ont remarqué un endroit près de la maison des grands parents du petit. Il y a une fontaine près de la maison familiale du garçonnet. Les enquêteurs, déroutés, ne peuvent encore suivre de piste concrète.

Les stratégies se renouvellent à chaque fois, mais aucune piste ne prend plus de cohérence que d’autres. Aucune trace, aucune piste, aucun témoignage, autant le dire, les enquêteurs piétinent. Mais les habitants et voisins du village ne peuvent rester insensibles à l’attitude des proches de l’enfant. Ces derniers semblent continuer de vivre leur vie quotidienne, obnubilés par leurs occupations respectives.

Un mois après la disparition d’Émile, le fameux piège des enquêteurs

Marie et Colomban sont les grands-parents d’Emile. Ils ont demandé une discrétion sur l’affaire de disparition. Après tout, même les enquêteurs les ont conseillés de ne pas faire appel à la presse. Les enquêteurs ont décidé de mettre en place un piège, où ils ne divulgueraient aucune information sur l’avancée des investigations.

Un expert l’avait d’ailleurs expliqué que si la pression médiatique chutait, le criminel pourrait commettre une erreur. Moins les informations seront divulguées, moins les responsables sauront quoi faire.

Trois personnes déjà interpellées et interrogées

Le 7 août dernier, la famille du petit garçon s’est constituée partie civile. Elle aura donc accès à tous les éléments de l’enquête depuis l’ouverture de l’enquête le 18 juillet dernier. Pour l’heure, le bornage des téléphones portables est surveillé ainsi que les appels pour témoignage.

Toutes les informations sont passées au crible. En ce qui concerne les interpellations, deux personnes proches du garçon ainsi qu’un villageois ont été interrogés.