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Un collectif de journalistes et d’ONG dénonce le harcèlement judiciaire de Bolloré

Un collectif de journalistes et d’ONG dénonce le harcèlement judiciaire de Bolloré

Ce jeudi 25 janvier, s’ouvre au Tribunal de grande instance de Paris un énième procès intenté par l’industriel Vincent Bolloré contre des médias et ONG.

Cette fois-ci, il s’attaque à trois titres de presse (Mediapart, L’Obs et Le Point) et deux ONG (Sherpa et ReAct). Comme d’habitude, il réagit à la publication d’informations sur ses activités africaines – dans le cas d’espèce sur les « mobilisations de villageois et d’agriculteurs ouest-africains » voisins d’exploitations agro-industrielles gérées par la holding luxembourgeoise Socfin (contrôlée à 38% par Bolloré).

Depuis 2009, notent les signataires de cette tribune, une cinquantaine de journalistes, avocats, photographes, responsables d’ONG et directeurs de médias ont été poursuivis par des entités contrôlées par le patron français.

Ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d’alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré. Objectif : les dissuader d’enquêter et les réduire au silence, pour que le « secret des affaires », quand celles-ci ont des conséquences potentiellement néfastes, demeure bien gardé », dénoncent les signataires de cette tribune en ligne chez nos confrères de Basta !

Crédits (cc)Copyleft / Wikimedia Commons

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