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Le calvaire des auteurs de BD en France

Le calvaire des auteurs de BD en France

Alors que se tient, en ce moment même, la 45ème édition du Festival d’Angoulême, Révolution Permanente revient sur les réalités sociales – parfois très dures – incombant aux auteurs de BD en France.

C’est l’un des rendez-vous tant attendus par tous les amateurs de BD, de mangas et de comics. Mais derrière des grands noms comme Naoki Urasawa (Pluto, 20th Century Boy), Akira Toriyama (Dragon Ball) ou – peut-être plus connu en France – Joann Sfar se cache une galaxie d’auteurs pour qui il est plus difficile de vivre de cette passion. Ils sont bien souvent obligés de passer par des « petits jobs » afin de pouvoir boucler leurs fins de mois.

La première complication qui s’impose aux auteurs de BD, être édité. Ainsi, les éditeurs proposent des contrats poussant ces mêmes auteurs à sous-évaluer la valeur de leur travail. L’optique étant d’obtenir de meilleurs prix et d’optimiser leurs budgets. Un paiement à la parution ainsi qu’une avance – couvrant tout juste les dépenses liées à la conception de la BD – constituent leurs revenus.

Concernant le paiement « à la parution », il faut tenir compte de ce à quoi consiste l’économie du livre, à savoir qu’un pourcentage est non seulement dû à l’éditeur, mais aussi à l’imprimeur, au distributeur et au libraire. En plus de conditions de travail toujours plus éprouvantes (rythme de production et auto-promotion), tout cela témoigne du statut très précaire qu’est celui d’auteur de BD.

Pour en savoir davantage, retrouvez l’article complet sur revolutionpermanente.fr.

Crédits (cc)PauloWolf / Pixabay

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