Réforme du RSA : une adhésion préalable chez Pôle emploi requise

La réforme du RSA (revenu de solidarité active) prévoit de nombreuses nouveautés, notamment en ce qui concerne les conditions d’adhésion à Pôle Emploi. On vous en dit plus dans les prochaines lignes ! 

La réforme du RSA initiée par Emmanuel Macron et son équipe suggère une adhésion aux prestations fournies par Pôle Emploi. Cette semaine, la cheffe du file du gouvernement a fait le point sur les heures d’activités soumises aux allocataires de cette aide lors d’une allocution officielle. Le point à travers cet article ! 

Réforme du RSA : la mesure liée à l’adhésion chez Pôle Emploi

Alors que le projet de loi doit faire l’objet d’un débat dans les mois à venir, la réforme du RSA fait aujourd’hui l’objet de vives réactions concernant les mesures proposées. Parmi elles figurent le respect de certaines heures d’activités par les bénéficiaires du RSA. Il y a quelques jours, celui qui a présidé l’AP-HP; Martin Hirsch avait évoqué une “régression sociale”. En effet, les 15 à 20h d’activités réclamées peuvent ne pas être rémunérées. 

Jeudi dernier, devant les caméras de France 2, Elisabeth Borne a apporté des précisions sur le projet. Selon nos confrères de HuffPost, la Première ministre a fait savoir que Martin Hirsch n’aurait pas compris l’enjeu de cette initiative. Elle a également insister sur l’objectif de ce dispositif, à savoir : l’encadrement professionnel des allocataires du RSA.

“Faire découvrir les métiers et les formations aux bénéficiaires du RSA”

Dans sa prise de parole, Elisabeth Borne nie fermement toute intention de faire travailler les allocataires du RSA sans les rémunérer. Elle précise que cette mesure a pour objet de “faire découvrir les métiers et les formations”. En s’inscrivant chez Pôle Emploi, les principaux intéressés pourront continuer à percevoir librement les versements tout en participant aux formations. Des exceptions s’appliqueront néanmoins pour les allocataires qui doivent garder des enfants et ceux qui souffrent de problèmes de santé.

Toujours selon la Première ministre, un test se fera dans une vingtaine de départements français avant la mise en place effective de la mesure. En cas d’approbation du dispositif, l’ensemble du territoire national sera impacté. Affaire à suivre donc !