Pôle emploi procède à une revalorisation de ces allocations de solidarité (ASS, AER, ATA)

Voici une nouvelle qui devrait réjouir les allocataires des allocations de solidarité délivrées par Pôle Emploi. Cette année, les montants seront révisés à la hausse. 

Au début du mois d’avril, ces aides ont fait l’objet d’une hausse de 1,53%. Selon une loi publiée dans le journal officiel, l’ASS (allocation de solidarité spécifique), l’ATA (allocation temporaire d’attente) et l’AER (allocation équivalent retraité) vont être revalorisées d’ici le mois prochain. 

L’allocation de solidarité spécifique revalorisée

A titre de rappel, cette aide a vu le jour en remplacement de l’ARE (allocation de retour à l’emploi). Pour en profiter, il convient de travailler pendant au moins 5 ans durant les 10 ans qui précèdent la fin de la carrière. Depuis le 1er avril dernier, cette allocation permet aux bénéficiaires de toucher 18,17 euros par jour. Ce qui correspond à 545,21 euros par mois pour une personne célibataire contre 726 euros pour un couple au chômage. Notons que le montant varie suivant le niveau de ressources des bénéficiaires. A Mayotte par exemple, la valeur de l’ASS est fixée à 9 euros par jour. 

Quid de l’AER et de l’ATA ?

Grâce à la revalorisation, l’allocation équivalent retraite (AER) est désormais de 39,28 € par jour, soit l’équivalent de 1 178 euros par mois pour une personne célibataire dont les revenus n’excèdent pas 707 euros. La valeur de l’AER dépend également des revenus du bénéficiaires. Le seuil maximal est fixé à 1885,59 euros pour une personne célibataire contre 2 710, 54 euros pour les allocataires qui sont en couple. 

Par ailleurs, en ce qui concerne l’allocation temporaire d’attente (ATA), il est passé à 12,80 € par jour depuis le 1er avril 2023. A titre informatif, il s’agit d’une aide délivrée par Pôle emploi à destination des prisonniers qui sont en attente de réinsertion. Pour être éligible, le demandeur ne doit pas dépasser le montant du RSA. Dans certains cas, il arrive que celui-ci soit majoré suivant la taille du foyer bénéficiaire.