Pass Navigo et ticket de métro : le tarif va connaître une nouvelle augmentation

Une mauvaise nouvelle vient de tomber. Le tarif du Pass Navigo et du ticket de métro sera de nouveau à la hausse.

Pass Navigo et ticket de métro à la hausse

Depuis quelques années, l’inflation ne fait qu’augmenter. D’ailleurs, les conséquences ont pesé sur le quotidien des Français qui ont et devront encore faire face à de nombreuses augmentations. Par exemple, les factures, les produits alimentaires, le carburant et les prix de voitures ont flambé. Tous les secteurs sont concernés.

Vu ce contexte inflationniste, une nouvelle, plutôt mauvaise, vient de tomber. Valérie Pécresse songerait à revoir le tarif du Pass Navigo et du ticket de métro. Ainsi, selon ses dires, en novembre dernier, il y aura une hausse l’année prochaine.

Une nouvelle augmentation à prévoir

Donc, le prix du Pass Navigo passe à 80 euros. Par contre, elle a souligné lors de sa prise de parole que « les plans seraient là avec l’exploitation des nouvelles lignes du Grand Paris Express ». Toutefois, la situation se passe autrement. En raison du Grand Paris, le pass Navigo va connaître encore une augmentation en 2024.

Avec les ouvertures des lignes du métro du Grand Paris Express, il y aura une extension de la 11 et de la 14. En raison de cet investissement, le tarif du pass Navigo et le ticket de métro subira, encore une fois, une augmentation.

Donc, pour compenser les dépenses de 1,4 milliard d’euros, Valerie Pécresse serait à la recherche de 800 millions d’euros. Donc, le conseil votera en décembre la hausse des contributions des collectivités locales et des recettes tarifaires.

Les promesses du ministre Clément Beaune

Valérie Pécresse a demandé depuis plusieurs mois une hausse du versement mobilité (VM) pour financer les transports franciliens. Actuellement, 52,5 % du financement provient du VM et 47,5 % des contributions des villes locales et des recettes tarifaires.

De son côté, le ministre délégué aux Transports, Clément Beaune, a annoncé une bonne nouvelle. Apparemment, l’État prévoit d’accorder de nouvelles marges de manœuvre fiscales dès 2024. De surcroit, il compte respecter les équilibres financiers sur la période 2023-2028. Il cherche également une solution de financement durable pour assurer la visibilité jusqu’à la fin de la décennie.

Valérie Pécresse demande, quant à elle, de tripler de la taxe de séjour pour rapporter 200 millions d’euros à IDFM. De plus, elle souhaite une augmentation de 0,2 point du taux du versement mobilités dans les zones 1 et 2. Son but est donc de trouver 300 millions d’euros dès l’année prochaine.