Select Page

Crise mondiale de l’eau : la résistance s’organise dans la campagne Française

Crise mondiale de l’eau : la résistance s’organise dans la campagne Française

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, quatre personne sur 10 dans le monde souffrent d’un problème d’accès à l’eau, soit bientôt la moitié des habitants de la terre. Une situation qui prend une tournure particulièrement alarmante en afrique du Sud, où les 4.5 millions d’habitants de la ville du Cap sont menacés d’ici quelques semaines de voir s’instaurer un rationnement drastique de l’eau.

Si elle occupe le devant de l’actualité, la situation du Cap est loin d’être isolée. Au Mozambique aussi les réserves s’assèchent et un quart de l’agglomération de Maputo, qui compte 4 millions d’habitants, est déjà privée d’eau potable. Le gouvernement a décidé d’alimenter en priorité l’agriculture et la production d’énergie. Cette crise africaine, qui touche également les villes de Freetown au Sierra Leone et de Ouagadougou au Burkina Faso, ne doit pas cacher la dimension mondiale de ce phénomène, qui ne touche plus seulement les zones agricoles mais aussi les centre urbains. L’Amérique du Sud, par exemple, est elle aussi touchée de plein fouet : en 2015, Sao Paulo au Brésil avait connu la menace du rationnement. La Paz en Bolivie est également menacée. Et l’Europe n’est pas épargnée : depuis 10 ans déjà, la ville de Marseille apporte son aide à Barcelone. Victime elle aussi d’une sécheresse endémique, la capitale catalane Barcelone se trouve régulièrement dans l’incapacité d’assurer les besoins de ses 4,5 millions d’habitants.

Et la pression démographique croissante sur les milieux urbains ne devrait faire qu’aggraver le tableau. 54 % de la population mondiale vit actuellement en milieu urbain et les prévisions tablent sur une propostion de 60 % et 92 % d’ici à la fin du XXIe siècle.

Mais face à ces constats dramatiques, certains ne se résignent pas pas à voir la France s’installer à son tour dans la liste des pays menacés. Dans le département Ariège, comme le raconte un reportage de nos partenaire du site Reporterre, l’association le Chabot bataille pour sauver les cours d’eau. Son cheval de bataille ? Leur inscription et leur recensement par les services de l’Etat. Une grande opération a en effet été lancée par les autorités pour organiser la cartographie des cours d’eau, petits et grands, département par département. L’enjeu est de taille : tout cours d’eau n’entrant pas dans la cartes officielle ne bénéficierait plus des politiques de sauvegarde contre les travaux dommageables, les épandages phytosanitaires, voire l’assèchement.

Pour en savoir plus sur le sujet, le reportage de Reporterre

Sur la sécheresse dans le monde

Crédits (cc)Jules Bosco / Pixnio

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Rendez-vous à 18h !

Devenez Socio

Derniers Tweets

Pin It on Pinterest

Share This

Partagez cet article

Avec vos amis !