Fraudes : découvrez les méthodes de paiement les plus prisées par les pirates en France

En France, certaines méthodes de paiement suscitent la convoitise des fraudeurs. C’est notamment le cas de la carte bleue, le virement et le chèque.

Une récente étude vient de mettre en lumière les méthodes de paiement qui sont les plus ciblées par les arnaqueurs ces derniers temps en France. En effet, les cas de fraudes ne cessent d’exploser sur ces modes de paiement. Quels sont-ils ? 

La carte bancaire : cible n°1 des fraudeurs

En France, la carte bancaire représente le mode de paiement le plus touché par les phénomènes de fraude. En moyenne, les escrocs parviennent à voler 208 millions d’euros sur ce type de transaction avec 63 euros par opération. A ce propos, les auteurs du rapport expliquent : “Le taux de fraude sur les opérations par carte bancaire affiche une faible diminution de 0,055% lors du premier semestre 2022. Du jamais vu depuis 2016”. Malgré les efforts des banques de renforcer la sécurité des paiements en ligne, les malfrats trouvent toujours de nouveaux moyens de piéger leurs victimes. D’où l’intérêt de faire très attention !

Les autres moyens de paiement les moins sûrs 

Mis à part la carte bancaire, le chèque est également très prisé des fraudeurs avec un butin moyen qui s’élève à 197 millions d’euros, soit 3% des cas de fraude constatés, avec une somme moyenne de 1 800 euros volée à chacune des opérations frauduleuses. Selon ce même rapport, le taux de fraude enregistré sur ce type de paiement a affiché un déclin de 0,072% en 2022. Ce qui équivaut à 3,4% des paiements hors espèces contre 16,8% pour le virement et 59% pour la carte bancaire.

Enfin, le virement ferme le podium en constituant 28% des opérations de paiement frauduleuses. Grâce à ce système de paiement, les escrocs parviennent à détourner en moyenne 4 738 euros. Un montant qui a de quoi donner le tournis car c’est 75% plus élevé que celui des fraudes constatées sur la carte bancaire ! Face à l’ampleur des fraudes en lien avec ces 3 moyens de paiement, cybermalveillance.gouv.fr ne cesse d’appeler les consommateurs à la plus grande vigilance !