Florent Pagny malade : sa touchante déclaration sur sa fille Aël !

En véritable papa poule, le chanteur a toujours entretenu une relation privilégiée envers ses deux enfants. Toujours aussi malade depuis l’annonce de la rechute de son cancer du poumon, zoom sur cette touchante déclaration de Florent Pagny sur sa fille Aël.

Florent Pagny atteint du cancer : les dernières nouvelles sur l’état de santé du chanteur !

Après plusieurs semaines extrêmement douloureuses, consécutives à la découverte de la rechute de son cancer du poumon, les choses commencent à s’améliorer pour Florent Pagny.

En se remettant immédiatement à son traitement, l’état de santé de l’ancien coach de The Voice reste rassurant. Un peu négligent avant cette rechute, le chanteur s’est résolu, cette fois-ci, à respecter toutes les consignes de ses médecins.

« Il est hyper bon élève, et il supporte bien le traitement, confirmait d’ailleurs Emmanuelle Cosso, la co-autrice de son autobiographie. « Pagny par Florent« . À la fois la chimio pure et dure (…) à la fois l’immunothérapie quand c’est le moment », ajoutait-elle.

De son côté, Florent Pagny se montre également très optimiste sur l’issue de son traitement. « Ça va super bien, mais je suis dans la logique où dans mes projections il y a toujours cette partie clinique, déclarait l’artiste à ce sujet. Là, je vais enchaîner une troisième chimio« , poursuivait-il avec la même assurance.

Florent Pagny malade : sa touchante déclaration sur sa fille Aël !

Une chose est sûre, le célèbre interprète de Savoir aimer peut toujours se fier au soutien indéfectible de ses proches, notamment sa femme Azucena Caamaño et leurs deux enfants, Aël et Inca Pagny.

Ce qui fait d’ailleurs la grande fierté du chanteur. Dans son dernier livre autobiographe intitulé « Pagny par Florent », sorti le 5 avril dernier, il n’a pas oublié de réserver des belles pages à chacun des membres de sa famille.

« Nous n’avons jamais vu de petite fille aussi jolie, écrivait-il alors en faisant référence à sa fille Aël. Ni avec autant de caractère, enchaînait-il aussitôt. Bébé, avec sa grande bouche, Inca semblait ne vouloir faire que rire, poursuivait-il, avant d’ajouter : clairement, tu n’es pas venue pour rigoler, c’est trop drôle ».

Ce n’est pas tout. « Ta Mama s’était levée toutes les nuits pour ton grand frère, cette fois, c’est moi qui veille sur toi. Tu as ta façon bien à toi de m’appeler. Tu ne pleures pas mais tu hoquettes doucement jusqu’à ce que je réagisse. Alors, je me lève, je te change de position et hop, tu te rendors. »