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La réduction du parc nucléaire français a de plus en plus de plomb dans l’aile

La réduction du parc nucléaire français a de plus en plus de plomb dans l’aile

À l’occasion d’une rencontre avec des journalistes, Philippe Sasseigne, directeur du parc nucléaire français d’EDF, a indiqué ce mardi 30 janvier que l’électricien n’envisageait pas de fermetures de centrales – à l’exception de Fessenheim prévue pour l’année prochaine – avant 2029.

Or l’objectif affiché du gouvernement est de ramener la part du nucléaire dans la production électrique de 75 % aujourd’hui à 50 % en 2030 ou 2035. Ce qui signifie qu’il faudrait alors fermer 17 à 18 centrales en seulement 5 ans. Solution qui, techniquement, apparaît improbable car il faudrait en regard que la production d’énergie renouvelable soit à même de compenser cette concentration de fermetures.

Autre signal négatif, la volonté d’EDF de porter à 50 ans, voire 60 ans, la durée de vie de nombre de réacteurs – ce que l’on appelle le grand carénage. Cette mauvaise volonté de l’électricien apparaît d’autant plus choquante que l’État est actionnaire majoritaire d’EDF. Et que, pour l’heure, les dirigeants de l’entreprise se refusent toujours à lui communiquer un plan de fermeture précis des réacteurs.

Crédits : (cc) Abdallahh / flickr

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