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Les ventes vinyles continuent de progresser en France

Les ventes vinyles continuent de progresser en France

Les puristes de la musique et du son peuvent sourire, les ventes de vinyles n’avaient plus été aussi élevés depuis longtemps. De plus en plus de disquaires indépendants ouvrent boutique.

Le marché du vinyle démontre, année après année son regain de forme. Les parts de marché augmentent, les usines de fabrications se développent. Autre preuve, l’engouement suscité par le « Disquaire Day ». Ainsi, le samedi 21 avril sera la journée des grosses galettes 33 tours et des moins grosses galettes 45 tours.

Selon un chiffre donné par nos confrères de La Croix, les ventes de vinyles représentaient, en 2017, 12,2% du chiffre d’affaire du marché physique, encore dominé par le CD, malheureusement. Il est bon de savoir que cette statistique n’inclue pas tous les disquaires car tous les magasins ne disposent pas des moyens nécessaires à l’enregistrement des ventes.

En même temps que les vinyles, ce sont aussi les vieilles légendes du rock, du blues ou encore du jazz qui renaissent au niveau des ventes. Cette fois, les stars des « bacs » ne seront pas les vieilles soupes imposées par l’industrie de la variété française et internationale. Ce seront les Pink Floyd, David Bowie, Muddy Waters, John Coltrane ou encore Led Zeppelin qui devraient être à l’honneur. Parce qu’une telle qualité d’écoute ne peut mériter que ce qui se fait de mieux musicalement.

Et, dans cette affaire, ce sont les disquaires indépendants qui en profitent. Ils seront environ 230 à participer au Disquaire Day. Selon Pascal Bussy, directeur du Calif, une dizaine de nouveaux magasins ont ouvert l’an dernier. Certains ne se privent pas pour innover leurs méthodes de ventes en devenant des « disquaires hybrides ». Ainsi, par exemple, un bar parisien met des albums en vente.

Attention tout de même à l’effet d’aubaine dont les géants capitalistes se saisissent déjà. Sony, entre autres, se remet à presser des galettes. MPO, la plus grande usine de pressage en France, s’y remet également. Concernant les disquaires, la concurrence avec la Fnac, Cultura ou encore les hypermarchés reste féroce et pour le moins inégale.

1 Comment

  1. Je suis disquaire et je ne ferai pas le disquaire day. Prix imposés trop élevés, Toujours les grosses pointures au lieu de privilégier les petits labels vraiment independant (je ne parle pas des sous labels de major), reedirééd souvent de mauvaise qualité (pochettes deguedégueu sans aucun travail dessus entre autres). Bref le D.Day devaitd être un outil de promotion des labels indépendants faisant l’effort de sortir des prods originales mais non…

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