APL : révision de critères d’éligibilité, certaines personnes pourraient perdre leur droit à cette aide, voici les concernés

Des changements majeurs pourraient affecter certains bénéficiaires de l’APL prochainement. Les députés ont proposé de réviser les critères d’éligibilité. Les étudiants rattachés fiscalement à leurs parents sont les principaux concernés. Les détails.

Réforme de l’APL

Les APL ou Aides personnalisées au logement vise à aider les nombreux foyers français à faible revenu. Ainsi, ils peuvent acquérir un budget pour payer leur loyer ou leur prêt immobilier. Cependant, des députés ont proposé de réviser les critères d’attribution de ce coup de pouce.

Cette proposition vient de Daniel Labaronne (LREM) et Charles de Courson (LIOT, le groupe Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires). Concrètement, ils souhaitent que les étudiants rattachés au foyer fiscal de leurs parents ne devraient plus y avoir droit.

La proposition vise à empêcher les familles aisées de bénéficier deux fois des aides au logement. Actuellement, certains étudiants peuvent recevoir les APL tout en permettant à leurs parents de bénéficier d’un avantage fiscal.

Cette mesure fait partie d’une série de réformes pour mieux cibler les aides au logement. De plus, il permettra d’adapter la politique du logement localement en fonction des besoins de chaque région. Les députés considèrent que le système actuel coûte cher sans produire les résultats escomptés. L’objectif est donc de chercher à rendre le système plus équitable et efficace.

À quoi devrait-on s’attendre à la suite de cette réforme ?

La suppression des aides personnalisées au logement pourrait entraîner des conséquences importantes pour de nombreux ménages. En particulier pour les étudiants qui sont fiscalement rattachés à leurs parents. En effet, avec cette réforme, ils vont perdre l’accès à cette aide financière. Par conséquent, ils vont devoir changer, revoir et limiter leur budget ainsi que leur dépense.

Par ailleurs, la suppression de l’APL pour les étudiants serait avantageuse pour l’État. En effet, il pourrait réaliser des économies en réduisant le nombre de bénéficiaires. D’un côté, cette mesure aura une conséquence négative sur le marché du logement, surtout dans les zones où la demande de logements sociaux est élevée. Une telle décision pourrait également accroître la pression sur les logements disponibles. Donc, l’accès au logement serait plus difficile pour les ménages les plus fragiles.