Allocation chômage : cette nouvelle devrait réjouir les personnes à la recherche d’emploi ! 

Bonne nouvelle pour tous ceux et celles qui sont à la recherche d’un emploi ! Les allocations chômage devraient faire l’objet d’une augmentation de 1,9% à compter de ce mois d’avril en plus de la revalorisation prévue pour le mois de juillet prochain.

Une nouvelle règle vient de sortir et elle prévoit une revalorisation à titre exceptionnel de l’allocation chômage à compter de ce mois d’avril. Pour ceux qui sont membres de Pôle emploi, voici les nouveaux montants auxquels il faut s’attendre cette année. 

Vers une hausse des primes chômage en avril 2023

Selon un communiqué officiel, les indemnités chômage seront bel et bien révisées à la hausse en avril 2023. Cette décision a été prise à la suite des négociations entre les partenaires sociaux et les syndicats des organisations. Par conséquent, une revalorisation exceptionnelle de 1,9% est en vigueur depuis le début du mois. A titre de rappel, les mises à jour ne pouvaient pas se faire au-delà d’une fois par an jusqu’ici. 

Mais en raison du contexte de forte inflation, les syndicats ont tenté d’apporter un coup de pouce aux personnes au chômage qui sont fortement impactées par la baisse du pouvoir d’achat. L’augmentation de 1,9% était rythmée par le décret donnant au l’Unédic la permission de le mettre en place. Aujourd’hui, c’est chose faite avec le décret officiel publié ce vendredi par le ministère du Travail. 

A qui cette revalorisation va-t-elle profiter ? 

Cette revalorisation des primes chômage s’applique à 88% des chômeurs bénéficiant de l’assurance chômage à la date du 1er avril 2023. Ce qui équivaut à 1,98 million de Français, à en croire l’estimation de l’UNEDIC. En ce qui concerne la valeur de la revalorisation, elle devrait coûter dans les alentours de 600 millions d’euros cette année et pour l’année à venir.

Concrètement, l’allocation chômage minimale ira de 30,42 euros par jour à 31 euros par jour. Cette mesure est en vigueur depuis le 1er avril dernier. L’Unédic précise par ailleurs que le plancher en lien avec la mise en place du coefficient de dégressivité est fixé à 89,32 euros. Auparavant, ce seuil était de l’ordre de 87,65 euros.