General Electric envisage jusqu’à 470 suppressions d’emploi en France

General Electric envisage jusqu’à 470 suppressions d’emploi en France

La direction a confirmé que le site de Belfort est concerné. Elle négocie des ruptures conventionnelles collectives introduites dans la réforme du code du travail en 2017. Les premiers départs pourraient intervenir dès avril. La direction de General Electric (GE) explique qu’elle doit adapter ses effectifs à « la réalité du marché », qui est aujourd’hui très dégradé. La construction de nouvelles centrales au gaz souffre depuis des années de la baisse des prix de gros de l’électricité et de la concurrence des sources d’énergies renouvelables (éolien, solaire…). Les syndicats indiquent que ce plan de départs négociés se fera pour l’essentiel par ruptures conventionnelles collectives, une procédure introduite dans les ordonnances sur le code du travail votées en septembre 2017. Pour rappel, les dirigeants de GE avaient prévenu l’année dernière que la promesse faite en 2014 dans le cadre du rachat des activités énergie d’Alstom de créer 1 000 emplois nets en France d’ici à 2018 était désormais « hors d’atteinte ».

Légende : General Electric

Crédits : SEBASTIEN BOZON / AFP

1 Comment

  1. FRANC SERRES

    Maintenant qu’ils se sont accaparés nos technologies ils peuvent virer nos travailleurs et nos ingénieurs.

    Et oui, dans cette guerre économique imposé par le système de la rente, nous avons des traîtres à la nation et aux intérêts des citoyens qui nous gouvernent depuis des dizaines d’années.

    Leurs seuls soucis c’est leur intérêt personnel et de celui d’une caste privée en monopôles de possessions (Finance et foncier) en France.

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